Éditeurs prédateurs

Conférences prédatrices

Avant de soumettre une proposition de communication ou vous inscrire à une conférence, évaluez son bien-fondé. 

Premiers réflexes :

  • La conférence est-elle pertinente pour y assister et présenter vos recherches ?
  • La portée et les objectifs de la conférence sont-ils précis ? Correspondent-ils à votre domaine et vos intérêts ?
  • Les délais d’acceptation sont-ils trop courts ? Les dates de soumission sont-elles très proches de la date de l’événement ?
  • Les frais d’inscription sont-ils clairement annoncés ? Paraissent-ils élevés ? 
  • Le processus de révision par les pairs est-il clairement présenté ?
  • La conférence est-elle annoncée comme une destination voyage ?
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Livres, mémoires et thèses

Vous avez été approché par un éditeur pour publier votre thèse ou votre mémoire ? Méfiez-vous !

Identité de l’éditeur

  • Avez-vous été sollicité par courriel par un éditeur qui désire publier sans frais votre œuvre (notamment par les Presses académiques francophones ou les Éditions universitaires européennes, filiales du consortium VDM Publishing) ? Voir des exemples de courriels ici
  • Des articles en ligne (blogues, articles journalistiques) mettent-ils en garde contre cet éditeur ?
  • Le prestige de l’éditeur est-il à la hauteur de ce qu’il prétend ?
  • Vous demande-t-on de faire vous-même la révision et la mise en page du document ?
  • L'éditeur ne vous demande pas d'adapter votre thèse au format livresque ?
  • Le manuscrit est-il accepté sans révisions, après une courte période de lecture ?
  • Malgré tout, l’éditeur vous demande les droits exclusifs sur l’œuvre ?

Les thèses et mémoires sont déjà accessibles en ligne gratuitement sur Archipel, et sont référencés par Google. Il n’y a donc pas de valeur ajoutée à les publier chez ces éditeurs de vanité.

Revues prédatrices

Avant de soumettre un article dans une revue que vous connaissez peu, posez-vous des questions ! Exercez votre jugement critique au moment d'évaluer une revue. La présence d'un ensemble de pratiques non orthodoxes devrait inquiéter, mais seuls, ils ne sont pas suffisants pour mettre une revue sur une liste noire.

Premiers réflexes

  • La revue est-elle indexée dans des bases de données réputées que vous consultez ? Outil de vérification : Ulrichsweb (accès par BAnQ).
  • Vous promet-on une acceptation rapide du manuscrit (de quelques jours à 3 mois) ? Cela révèle un processus de révision lacunaire.
  • La portée de la revue semble-t-elle trop large ?
  • La revue fait-elle partie d'une liste publiée par une association d'éditeurs reconnue? (voir ci-dessous)

Listes de vérification

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